Sainte-Croix, 8 septembre 1836

Pour prolonger nos informations sur la restauration de l’église Sainte-Croix de Fourqueux, voici encore quelques nouveaux éléments de patrimoine à partager. Il y a quelques jours, les musées de la ville de Paris (donc pas le Louvre ou Orsay qui sont des musées nationaux) ont eu la bonne idée de placer dans le domaine public les images haute définition de plus de 100000 oeuvres. Parmi elles, deux peintures qui évoquent la première communion de Léopoldine, fille de Victor Hugo, à Fourqueux le 8 septembre 1836. Elles sont conservées par le musée des Maisons de Victor Hugo et ses deux sites de Paris (6 place des Vosges) et Guernesey (Hauteville House). Elles se trouvent probablement actuellement à Guernesey.

La première oeuvre nous plonge au coeur de la célébration du 8 septembre 1836, à l’intérieur de l’église. Elle est signée Auguste de Chatillon et est datée de la même année.

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La seconde est une huile sur toile d’un artiste que tout le monde connaît à Saint-Germain-en-Laye, Fourqueux et Mareil-Marly, Maurice Denis. Elle a été réalisée près d’un siècle plus tard, en 1933. Et c’est une charmante vue extérieure de Sainte-Croix qui nous offre une image familière même si le clocher a été reconstruit depuis et les sépultures déplacées.

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Les images haute définition proposées par les musées de la ville de Paris peuvent être librement reprises et diffusées et c’est d’ailleurs un peu le but de l’opération. Vous pouvez les retrouver ici. Mais il y a quand même une règle à respecter : le droit moral de l’auteur. Ne pas recadrer, déformer, dénaturer son oeuvre. Ce qui est bien la moindre des choses !

Restauration de Sainte-Croix, un chantier de plusieurs années

Commençons par un petit rappel historique. L’église a été édifiée par le seigneur de Fourqueux au XIIe siècle en remplacement de la chapelle mérovingienne du VIIe siècle construite en bois par Saint Érembert. Saint Louis et sa mère Blanche de Castille auraient contribué à l’édification de l’église. Achevée en 1260, l’église conserve de cette époque le chœur et une travée. Elle reprend la disposition des églises rurales en Ile-de-France et se rattache au style gothique primitif (Saint-Denis, Laon, Noyon…) : croisée d’ogives, murs épais, absence de transept.

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Emmanuel, Dieu avec nous

Enregistrement de l’homélie du père Isidore de ce dimanche qui commence ainsi :  « La vie reprend son cours ordinaire et peut être morose, triste, sans goût, mais… Emmanuel, Dieu avec nous… Le Fils qui entre dans l’eau, c’est toujours Noël. Dieu avec nous qui est solidaire de notre humanité… Celui-ci est mon fils bien-aimé dans lequel j’ai mis tout mon amour et toute ma joie… »

Homélie du père Isidore Zongo, église Sainte-Croix de Fourqueux, dimanche 12 janvier 2020. Le baptême du Seigneur

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Les enregistrements audio des homélies précédentes.

Joie de l’Épiphanie

Enregistrement de l’homélie du père Isidore de ce dimanche qui commence ainsi : « Je lis dans vos visages un peu de tristesse. Nous venons de fêter Noël dans la joie. Il ne faut pas que s’estompe cette joie… Les mages, tant qu’ils virent l’étoile ils étaient dans la joie… Noël et l’Épiphanie sont les deux versants d’une seule et même fête… Avec l’Épiphanie, nous qui faisons partie du peuple de la Nouvelle Alliance il nous est donné de voir l’universalité du salut… »

Homélie du père Isidore Zongo, Sainte-Croix 05/01/2020.

Jésus lumière du monde

Message de Noël du Pape François.

«Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière» (Is 9, 1).

Chers frères et sœurs, joyeux Noël !

Du sein de la mère Eglise, cette nuit, le Fils de Dieu, fait homme, est né de nouveau. Son nom est Jésus, qui signifie Dieu sauve.

Le Père, Amour éternel et infini, l’a envoyé dans le monde non pas pour le condamner, mais pour le sauver (cf. Jn 3, 17). Le Père l’a dit, avec une immense miséricorde. Il l’a dit pour tous. Il l’a dit pour toujours. Et Il est né, comme une petite flamme allumée dans l’obscurité et dans le froid de la nuit.

Cet Enfant, né de la Vierge Marie, est la Parole de Dieu faite chair. La Parole qui a orienté le cœur et les pas d’Abraham vers la terre promise, et continue d’attirer ceux qui font confiance aux promesses de Dieu. La Parole qui a guidé les Hébreux sur le chemin de l’esclavage à la liberté, et continue à appeler les esclaves de tout temps, même d’aujourd’hui, à sortir de leurs prisons.

C’est une Parole plus lumineuse que le soleil, incarnée dans un petit fils d’homme, Jésus, lumière du monde.

Retrouvez sur cette page le texte complet du message de Noël du Pape François.

Où est l’amour est Dieu

Dans la tradition de la veillée de Noël, un conte a été lu au début de la célébration de la nuit de Noël le 24 décembre à 21h00 à Saint-Léger. Le texte choisi, « Le Père Martin », est tiré de l’œuvre de Ruben Saillens, écrivain, musicien et pasteur baptiste de Marseille. Sa publication date des environs de 1888 et le conte a été traduit en anglais puis repris par Léon Tolstoï (Papa Panov). En voici le texte que nous vous invitons à lire et à commenter.

Vous ne connaissez pas le Père Martin ? Quoiqu’il ne soit qu’un pauvre cordonnier, il ne loge pas dans une mansarde. Son atelier, son salon, sa chambre à coucher et sa cuisine, sont tous réunis dans une échoppe de bois qui fait l’angle de la place de Lenche et de la rue des Martégales, au centre du vieux quartier de Marseille. C’est là qu’il vit en philosophe, ni trop riche, ni trop pauvre, ressemelant tout le quartier ; car depuis que ses yeux ont vieilli, le bonhomme ne travaille plus dans le neuf.

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Prenez soin les uns des autres

Mgr Aumonier nous souhaite un Joyeux Noël et nous invite à contempler Jésus nouveau-né dans la crèche : un appel, toujours d’actualité, à prendre soin des plus fragiles et des plus pauvres qu’ils soient près de nous ou dans des pays en instabilité.

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La fidélité de l’Homme… Écouter, Croire, Appliquer

Les trois lectures du 4ème dimanche de l’Avent offrent au prédicateur plusieurs thèmes de méditation. Le père jean-Baptiste dans son homélie à Sainte-Croix de Fourqueux a choisi celui-ci : la fidélité de l’Homme.

Devenez un peu fidèles et vous verrez la puissance de Dieu se déployer

(D’après Isaïe)

Moi Paul je reste fidèle à la parole de ce Dieu. Ma fidélité est ma participation au Royaume

(D’après Paul)

Dieu fait de Joseph le témoin fidèle de sa parole et Joseph accepte

(D’après Matthieu)

Voici la conclusion de cette homélie dont vous pouvez retrouver l’enregistrement audio ci-dessous :

« Notre fidélité nous l’avons déjà gagnée, parce que la grâce nous a été accordée. Il ne nous reste qu’une seule chose, faire comme Joseph. C’est-à-dire prendre Marie et qui prend Marie prend Jésus et qui prend Jésus prend Dieu le Père et qui prend Dieu le Père prend l’Esprit-Saint et qui prend Dieu a la vie éternelle. Votre fidélité vous apporte au final la vie éternelle que vous cherchez. Que le Seigneur vous bénisse et qu’il fortifie en vous la grâce de l’écoute, de la foi et de l’application. Amen »

Homélie du père Jean-Baptiste Toupé, Sainte-Croix, 22/12/2019

Serons-nous là ?

Chères sœurs, chers frères,
Nous touchons au but. L’enfant attendu est bientôt là. . . Bientôt son petit nez va poindre. . . bientôt il va pousser son premier vagissement, bientôt il va ouvrir ses grands yeux d’enfants sur ce monde et. . . il va nous chercher du regard. Serons-nous là ?

Serons-nous au rendez-vous de son amour ?

Le célèbre chant « Peuple fidèle » qui est chanté dans toutes les paroisses du monde dans la grande nuit de la Nativité, nous invite à venir à la crèche.

Dans les crèches provençales, on voit des bergers, des mages, toutes sortes de personnages qui étaient présents il y a 2000 ans à Bethléem, mais on voit aussi des curés (joyeux anachronisme puisque évidement il n’y en avait pas encore !), des meuniers, des rémouleurs, et (autres anachronismes) des accordéonistes, des joueurs de pétanque, . . . bref toute l’humanité, à travers ces figurines de terre, est invitée à se retrouver autour de ce bébé dont nous savons qu’il n’est pas un bébé ordinaire (mais un bébé peut-il être ordinaire puisque chaque humain est unique ? ?). Celui qui a été placé dans une mangeoire, va vivre tout de notre humanité, dans toutes ses phases (sauf la vieillesse !), pour sauver tous les humains. Il est celui qui, solidaire des humains, les entraîne dans le salut qu’Il leur apporte.

Serons-nous là à côté de son berceau artisanal, prêts à partir avec lui dans cette grande aventure de salut, pour apprendre de lui à aimer et à nous laisser aimer ? Serons-nous là auprès de lui sur les routes de Galilée et de Judée, pour écouter sa parole de vie ? Serons-nous encore là, au mont des Oliviers, puis au Golgotha, au pied de la croix ? Serons-nous là, au Cénacle, pour recevoir son Esprit et nous laisser envoyer en mission ?

Serons-nous là comme des spectateurs accoutumés, puisque le scénario ne change pas d’une année sur l’autre ou bien comme des disciples émerveillés devant tant d’amour ? Oui, venons à la crèche ! pour retrouver notre âme d’enfant, mais surtout pour revivifier notre vocation d’enfant de Dieu bien aimés, sauvés par le Fils unique du Père.

Alors que notre joie soit grande, que notre jubilation éclate ! Aujourd’hui un sauveur nous est né, c’est le Christ, le Seigneur !

Belle et sainte fête de la Nativité ! Paix à tous !

Benoît+, votre curé

Éditorial du Messager de l’Unité n°6, 22 décembre 2019.

Apprendre à vivre le pardon

Deux célébrations de réconciliation et une matinée de confessions individuelles nous sont proposées en ce temps de l’Avent dans notre groupement paroissial.
Mercredi 18 décembre, célébration de réconciliation à 20h30, église Saint-Étienne de Mareil-Marly.
Jeudi 19 décembre, célébration de réconciliation à 20h30, église Saint-Léger.
Samedi 21 décembre, confessions individuelles de 10h00 à 12h00, église Sainte-Croix de Fourqueux.

Heureux l’homme dont la faute est enlevée, et le péché remis !
Heureux l’homme dont le Seigneur ne retient pas l’offense, dont l’esprit est sans fraude.
Je me taisais et mes forces s’épuisaient à gémir tout le jour : ta main, le jour et la nuit, pesait sur moi ; ma vigueur se desséchait comme l’herbe en été.
Je t’ai fait connaître ma faute, je n’ai pas caché mes torts.
J’ai dit : « Je rendrai grâce au Seigneur en confessant mes péchés. »
Et toi, tu as enlevé l’offense de ma faute.
Ainsi chacun des tiens te priera aux heures décisives ; même les eaux qui débordent ne peuvent l’atteindre.
Tu es un refuge pour moi, mon abri dans la détresse ; de chants de délivrance, tu m’as entouré.

Psaume 32 [31]