Bol de riz pour l’IRAP au Liban

Pourquoi aider l’IRAP ? (Institut de Rééducation Audio Phonétique). Le pape Jean-Paul II lors de son voyage au Liban a dit : « Le Liban est plus qu’un pays , c’est un MESSAGE » .On pourrait dire la même chose de l’IRAP : C’est bien plus qu’un centre de rééducation pour enfants sourds ou un centre social, c’est un message, un symbole :

C’est la fraternité, la générosité, le don de soi incarnés à travers des services rendus à la population sourde ainsi qu’à des familles défavorisées.

C’est un exemple vivant de vie partagée entre familles, enfants , personnels,  de différentes religions, croyances et milieux socio économiques.

L’aventure a commencé en 1962 avec deux femmes consacrées à Dieu qui ont voulu vivre avec des sourds, à une époque où cette population était délaissée et marginalisée au Liban. Le besoin était grand, et la petite maisonnette est devenue un centre de grande qualité pour la rééducation, l’enseignement, l’épanouissement et l’intégration de jeunes sourds libanais.

Au fil des années, à cause de la guerre et ses conséquences socio-économiques, la mission de l’IRAP s’est élargie à des activités humanitaires. C’est ainsi qu’en 1985, lors de l’exode massif de population du sud Liban fuyant les bombardements, un centre médico-social (atelier pour les femmes, jardin d’enfants, dispensaire…) a progressivement vu le jour dans une banlieue pauvre de Beyrouth (Biacout) pour venir en aide à de nombreuses familles déplacées chrétiennes et musulmanes.

Pour assurer sa mission, l’IRAP s’appuie en partie sur les subventions de l’État libanais. Or, depuis quelques mois l’État n’est plus en mesure de payer ses subventions. Aujourd’hui, la survie de l’IRAP est en péril, n’ayant plus les moyens d’assurer les besoins vitaux de l’institution ainsi que des centres sociaux qui en dépendent. Ainsi, environ 150 enfants se retrouveraient sans prise en charge et de nombreuses familles sans moyens de survie.

Je voudrais terminer avec ces paroles d’une des fondatrices : « l’IRAP est un nid de tendresse sur lequel brille la Providence de Dieu tous les jours avant le lever du soleil, et la Mère et responsable est Marie qui gère ce centre depuis 60 ans ».

Bol de riz d’un vendredi de carême. Une nourriture simple mais rassasiante, pauvre et riche à la fois. Manifestation de nos efforts de jeûne et de charité envers une oeuvre qui nous a été recommandée. En général ce Bol de riz à la maison Saint-Michel de Fourqueux est une belle rencontre chaleureuse avant la Semaine Sainte. Cette année ce sera chacun chez soi mais avec une même intention communautaire de partage et de soutien à la belle mission de l’IRAP au Liban.

Pour contribuer à l’appel du carême concernant l’IRAP, plusieurs options:
►Chèque à l’ordre de « FOCOLARI FRANCE » (en précisant que vous souhaitez un reçu fiscal) envoyé à Elisabeth Bejjani, 59 rue de Saint Germain 78112 Fourqueux.
►Un virement bancaire, à l’aide de ce RIB, en précisant le libellé « opération bol de riz IRAP ». Envoyer par ailleurs un mail à : ebejjani@aol.com pour préciser que vous souhaitez un reçu fiscal.
►Argent liquide possible (remettre aux prêtres ou à Elisabeth B), sans possibilité dans ce cas de reçu fiscal.

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