Vous êtes le sel de la terre… Dans l’humilité, transformez le monde !

« Si tu fais disparaître de chez toi
le joug, le geste accusateur, la parole malfaisante,
si tu donnes à celui qui a faim ce que toi, tu désires,
et si tu combles les désirs du malheureux,
ta lumière se lèvera dans les ténèbres
et ton obscurité sera lumière de midi.
»

Fin de la 1ère lecture dimanche 9 février, Isaïe 58, 9-10

Retrouvez ci-dessous l’enregistrement de l’homélie du père Isidore de ce dimanche qui nous invite à méditer sur le fondement de notre vie de chrétien qui n’est pas une petite affaire. Dans l’humilité, transformer le monde !

Quelques morceaux choisis, mais prenons 11 minutes de notre temps pour écouter ou réécouter cette méditation qui nous accompagnera tout au long de cette semaine. « Une petite pincée de sel, la faible lueur d’une lampe… Les grâces de Dieu en nous doivent transformer le monde. Un monde qui de plus en plus veut vivre sans Dieu, un monde triste et fade… Les chrétiens que nous sommes peuvent donner du goût de vivre… Mes frères et soeurs, il dépend de nous que le monde ait un peu plus de goût… Que par cette eucharistie le Seigneur nous donne la force et la grâce de ce témoignage humble mais efficace, agissant et bouleversant dans nos milieux, où que nous soyons et par les moyens qui sont à notre portée. »

Homélie du père Isidore Zongo, église Sainte-Croix de Fourqueux, dimanche 9 février 2020. 5ème dimanche du temps ordinaire.

L’homélie a été suivie par la prière de Saint-François d’Assise prononcée par toute l’assemblée.

« Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

S’inscrire au Blog (pour être alerté lors des publications des nouvelles homélies).

Les enregistrements audio des homélies précédentes.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *